Aujourd’hui 9 Avril 2018

Cet article fort suivi, date de 2013. La loi dont il est question a un peu évolué depuis. Je l’ai réécrit et complété à la fin d’un addendum qui explique ce qui a changé tout en ne changeant pas l’esprit particulièrement malsain d’une certaine loi de 1991 sur le squat, loi occultée par tous les médias officiels. 

Si nul n’est sensé ignorer la loi, la méconnaissance de certaines lois par la majeure partie de la population protège ceux qui les ont votées des velléités vengeresses des électeurs, et surtout de leur curiosité sur leur raison d’être…. Parmi ces lois scélérates, une remet en cause le droit de propriété par le biais des facilités législatives accordées à la pratique du squat… La propriété individuelle est pourtant théoriquement reconnue par l’Article 2 de la Déclaration des droits de l’Homme, en vigueur en France… Mais insidieusement, la caste dirigeante par le biais d’un lent travail de sape juridique très discret, semble vouloir s’en réserver le bénéfice exclusif. Bien évidemment, cet objectif étant inavouable, le grignotage juridique se fait sous faux drapeau à savoir la défense des droits des plus faibles …et n’a de conséquences que sur les droits des classes moyennes, vieux procédé qui permet dans ce genre de topo, d’en confier la mise en œuvre législative à la gauche quand elle est aux affaires. Silence médiatique, sidération des victimes quand elles découvrent.

Le squat est un vol puisqu’il consiste à occuper un logement sans l’accord du propriétaire. Et ce délit est facile à établir, le propriétaire légal d’un logement est connu des services fiscaux pour les impôts locaux, et des services publics pour les fournitures d’eau, d’électricité, et de gaz, son bon droit peut se vérifier aisément. Auparavant et dans tous les pays civilisés, il suffisait d’aller quérir la force publique (Commissariat ou  Gendarmerie) pour que celle-ci oblige d’éventuels intrus à déguerpir…..Depuis 27 ans exactement, ce n’est plus le cas. Le droit du propriétaire à la jouissance de son logement est suspendu le temps que la justice daigne le rétablir dans ce droit ET que la force publique –sur accord de la Préfecture- fasse exécuter la décision de justice….Vous avez bien lu….

Quand le logement occupé par un squatter se trouve être de surcroît le domicile principal du propriétaire, eu égard aux lenteurs de la justice, vous imaginez ce que cela peut signifier…. Amusant n’est-il pas ? 27 ans que ça dure, qui peut croire à l’innocence des parlementaires qui ont oeuvré à la mise en oeuvre de cette forfaiture législative ? 

1 La mise en place du « dispositif » et sa pérennité

La pierre angulaire – dont les médias ne parlent jamais quand il leur arrive de traiter le sujet…- est article 61 de la loi du 9 juillet 1991. Il stipule qu’il faille une décision de justice pour expulser les occupants d’un logement…quel que soit leur titre d’occupation. La volonté officielle affichée est de protéger un occupant défaillant mais honnête –locataire ou occupant à titre gratuit- d’un propriétaire décidé à le faire dégager. Auparavant, même pour ces deux cas, le propriétaire pouvait faire intervenir la force publique (Police ou Gendarmerie) pour faire expulser l’occupant d’un logement. Contrairement au cas de squat, il pouvait être un peu compliqué de savoir qui – du propriétaire ou de l’occupant – disait la vérité. Si un propriétaire avait prêté un logement vacant à une personne pour la dépanner provisoirement, sans bail locatif, et qu’une fois installée elle s’éternisait ad vitam dans les lieux, ou qu’un locataire ne payait plus le loyer malgré ses relances, les occupants pouvaient raconter aux forces de l’Ordre envoyées pour les déloger que le propriétaire ne leur avait pas demandé de partir et s’ils étaient locataires qu’ils venaient de payer contrairement aux affirmations de ce vilain proprio….c’était parole contre parole…..Pour un brave Gendarme ou Policier, le propriétaire avait souvent raison….Admettons que cet article de loi visant à remettre ces litiges à la Justice ait eu une intention noble, défendre les plus fragiles, pourquoi en avoir étendu son champ d’application au squat ? Les bien pensants vous expliqueront – faussement bienveillants- avec toute la mauvaise foi dont ils abusent depuis des lustres, qu’il est difficile de faire la différence parfois entre un occupant à titre gratuit – autorisé initialement à s’établir dans un logement par le propriétaire – et le squatter…Sérieux ? Comme je le rappelle plus haut, comment croire qu’il est impossible de discerner l’occupant légal d’un logement qui ne s’en est absenté que quelques jours, d’un propriétaire non résident qui aurait prêté volontairement un logement vide à un tiers un peu ingrat et sans gêne ? C’est pourtant sur cet unique cas de « confusion » supposée possible que repose le prétexte de cet article de loi.

Le délit de squat est ipso facto flagrant en permanence à partir du moment où un individu s’installe dans un logement à l’insu du propriétaire. L’article de loi sus nommé dénie pourtant cette flagrance, car cette caractéristique seule permet à la Police et la Gendarmerie d’intervenir « sur le fait » d’une infraction en train de se commettre. Dès lors qu’une loi stipule que c’est au Juge d’établir qu’il y a squat et donc délit, la « flagrance » du délit de squat disparaît, et un peu dans l’esprit l’idée que le squat (c’est-à-dire le vol) est un délit. La seule flagrance qui permette encore à la force publique d’intervenir dans ce cas est celle du délit d’effraction de propriété qui concerne la courte période – 48 heures- où le squatter entre dans un logement et s’y installe…48 heures chrono, naguère connu pour être le délai de livraison d’un colis de La Redoute ou des 3 Suisses est devenu le temps légal pour voler un logement. Mais là encore les médias enfument sur le sujet, il leur faut absolument dissimuler cet article de Loi de 1991, cela mettrait trop la puce à l’oreille aux électeurs….Ils vous expliquent qu’il est impossible de faire déguerpir des squatters au-delà de 48 heures d’installation, sans préciser pourquoi….

Quand un propriétaire découvre qu’il est squatté, il a donc intérêt à être en mesure de prouver que le squatter n’est pas là depuis plus de 48 heures car bien évidemment ce dernier prétendra le contraire….Les auteurs de la loi ont tout prévu pour la défense du squatter, pas question de laisser une chance au propriétaire. Un motus vivendi est passé dans les mœurs (vous savez ces « directives » données à la justice et aux forces de l’ordre) s’appuyant sur la coutume admise officieusement en justice qui veut que l’installation dans un logement se fasse en 48 heures. Je dis bien c’est une coutume, aucune loi ne le stipule, raison pour laquelle on déroute la curiosité des Français là-dessus, mieux les « journalistes » médiocres évoquent la « loi des 48 heures »…. qui n’existe pas. Et pour aider le squatter à prouver qu’il est là depuis plus de 48 heures, un autre usage en cours, admis par la justice également, pour décharger les forces de l’ordre de perdre du temps à chercher la vérité (voire donner raison au propriétaire), accepte comme preuve recevable, un courrier reçu par l’occupant à l’adresse où on l’accuse de squatter depuis plus de 48 heures , le cachet de la Poste faisant foi….Il suffit donc au squatter prévoyant (souvent des activistes organisés), – avant même de s’installer -de s’envoyer lui-même un courrier à son ancienne adresse ou chez un complice en inscrivant cette adresse sur une étiquette autocollante posée sur l’enveloppe. Une fois le courrier reçu, il décolle l’étiquette et inscrit sur l’enveloppe directement l’adresse du logement qu’il s’apprête à squatter…. Et voilà la « preuve » apparente qu’il est chez lui à cette adresse. C’est dès lors à l’occupant légitime d’établir la preuve du contraire en Justice pour recouvrer ses droits. Et en attendant, qu’il se débrouille!

Bien sûr me direz-vous, le propriétaire à sont tour peut virer le squatter avec quelques amis musclés et/ou un aimable molosse. Erreur ! Le squatter, tant qu’il n’a pas été déclaré squatter par la justice, est considéré comme victime du « vol de résidence » si le propriétaire légitime tente de le virer …. Il peut porter plainte, et si sa victime s’est montrée très énervée (poing dans la face…) elle est passible de sanctions lourdes….Non, nous ne sommes pas le 1er Avril.. Et quand le Tribunal a acté le délit de squat et le droit du propriétaire au bout de quelques semaines -dans le meilleur des cas- il faut en plus un ordre du Préfet pour l’expulsion réelle. Au point où nous en sommes…..

A ce point, comment dire ? Véritable foutage de gueule à l’encontre des honnêtes gens.

Qui le sait et en est conscient ? Ceux qui en ont été victimes, isolés au moment des faits…Voilà pourquoi ça dure depuis si longtemps….Le pouvoir a la complicité des médias pour que le plus grand nombre ignore la réalité de cette ignominie. « Allo France 2, passez moi la mère Lucet, s’il vous plaît ? »

Penchons nous maintenant sur le processus qui a assuré la pérennité de ce dispositif juridique hallucinant jusqu’à aujourd’hui. Comme expliqué en introduction, en 1991 cet article de loi scélérat a été pris sous un gouvernement de gauche durant le deuxième septennat de Mitterrand. Jusque là pas de surprise.  Réseaux obscurs et lobbies d’influence travaillent sur le temps long et oeuvrent en douce à la déconstruction systématique de tous les fondements de la civilisation européenne. En douce parce que si les citoyens « bêtes et honnêtes » considèrent leurs droits naturels (ou obtenus de haute lutte par leurs aïeux) comme inaliénables au point de ne pas penser à en surveiller la pérennité, mieux vaut ne pas risquer de les alerter sur ce qui se trame, ils sont le droit de vote « ceux qui ne sont rien »….Les lois les plus ignobles ne se révèlent qu’au fil du temps quand leurs effets se font ressentir (c’est actuellement le cas de la loi SRU de Jospin votée il y a plus de 10 ans). Une fois la loi votée, elle commence à produire ses effets discrètement sur des cas isolés où les victimes n’en croient pas leurs yeux et pire encore leurs amis ne les croient pas quand ils leur racontent, tant c’est énorme… Le temps passe, les majorités changent, rien…

La « droite » est revenue aux affaires… dès 1993 et jusqu’en 1997 sans qu’il ne se passe rien. Puis à nouveau en 2002… Bien sûr, élus de droite et de gauche sont copains comme cochons….Mais leurs électeurs ne sont pas exactement les mêmes, ou du moins si tous les idéologues déconstructeurs de civilisation sont de gauche, tous les électeurs de gauche n’en sont pas…Ils votent à gauche pour se garantir leurs « acquis » sociaux pas pour qu’on leur pique leur petit home sweet home acquis à la sueur de leur front…..Bref, les élus de terrains commencent à tousser et les rares groupes d’influence dit « d’extrêêêême drouâtte » par les bien pensants médiatiques, comme l’Institut pour la Justice tentent d’obliger le Parlement à revenir en arrière. En 2010, la loi de 1991 a failli être révisée. Failli….Toutes les conditions étaient réunies, Sarkozy président devait karchériser les méchants de toutes sortes….Vous vous souvenez sans doute de l’hystérie des médias de gauche contre lui… L’Institut pour la Justice (souvent calomnié par nos généreuses consciences de gauche) avait gagné la première manche et crié victoire aussi vite, le 29 septembre 2010. Il avait œuvré à faire passer à l’Assemblée un article associé à une loi sur le vol de domicile stipulant que le délit de flagrance (les 48 heures) débutait au moment où l’occupant légal du logement squatté s’apercevait de la chose, lui laissant 48 heures pour porter plainte…. ce qui est assez logique. L’I.P.J. en était si fier que le lien est resté longtemps sur son site. Il a enfin disparu mais ils ont mis longtemps à l’enlever, ce qui pose question sur leur pugnacité…..Car curieusement, cet organisme composé de juristes, n’a pas surveillé les autres manches afin d’alerter les citoyens, semblant ignorer que la loi allait faire la navette entre l’Assemblée et le Sénat et que ses partisans étaient à l’affût….Quand cet article de Loi adopté à l’Assemblée est arrivé au Sénat, la Commission des Lois de cette Chambre des « Sages » a voté pour lui un amendement simple et clair  «supprimer cet article »  sur proposition d’élus de gauche (PS, Communistes, Front de Gauche). Leur nom a figuré sur le site Fdesouche (bête noire de la gauche bien pensante) fourni par un intervenant, nous avons pensé à faire un vidage d’écran…. pour plus tard.  Vous pouvez zoomer sur la photo ci dessous pour relever les noms de ces ……..* [*tout adjectif commençant par « en » et finissant par « é »].

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Le Sénat était à droite comme l’Assemblée. Comment la Commission des Lois a-t-elle pu bloquer le passage de cet Article ? Des Sénateurs de droite ont-il manqué à l’appel…comme par hasard ? Nan, nan, il n’y a pas de complot. Si cette révision avait tenu à cœur au pouvoir, une « pédagogie » médiatique en aurait accompagné le processus d’adoption, sensibilisant les propriétaires modestes menacés potentiellement depuis 1991, et il aurait été plus difficile aux élus malfaisants d’intervenir en catimini auprès de la Commission des Lois. Et bien non, rien de tout cela….Curieusement aussi, impossible à ce jour de mettre la main sur la composition des différentes commissions des lois, (donc impossible de vous confirmer la véracité des sources du document ci-dessus). Preuve de plus s’il en est que tout est très bien étudié. C’est là qu’il convient d’ouvrir les yeux en grand !

2 Rappelons le contexte.

En France, le nombre de mal logés ne cesse de croître alors que de nombreux logements sont inoccupés. Les propriétaires sont bien entendu pointés du doigt. Mais en France, les lois qui régissent les droits et obligations des locataires permettent à ces derniers –s’ils sont indélicats, voire malhonnêtes- de dévaster un bien en toute impunité ou l’occuper au moins deux ans sans payer (ou les deux à la fois ) avant de se faire expulser, pour peu qu’ils connaissent leurs droits….et quelques associations de défense des …. défavorisés. Il suffirait donc de se caler sur les lois des autres pays européens à commencer par le référent favori qu’est l’Allemagne où se loger décemment pour un prix raisonnable est la norme parce que les locataires malhonnêtes ne sont pas protégés….Mais non, en France on persiste à considérer tous les locataires défaillants comme des personnes en grandes difficultés matérielles, et le vandalisme de certains pour des us et coutumes à respecter… Pourquoi ? Il suffit de se demander qui y gagne ? Et/ou qui y trouve matière à réalisation de ses objectifs ?

Il y a d’abord les grosses sociétés immobilières aux reins solides et aux conseillers juridiques efficaces qui gagneraient à s’approprier le monopole du logement privé, afin d’en maîtriser les prix. Le fameux placement dans la pierre est une vraie niche où les petits propriétaires sont encore nombreux…. Dans toute activité économique dynamique la logique va toujours vers une absorption des petits par les gros. Mais à cela s’ajoute les intérêts de ceux qui ont la main sur un levier de pouvoir qu’ils voudraient bien étendre à l’infini, les décisionnaires d’attribution des logements sociaux. Si on prête intérêt aux travaux fumeux sortis des crânes d’œufs de think tank de gauche, le logement privé occupé par un propriétaire résident est de plus en plus remis en cause dans le principe…Dissuader le vulgum pekus d’accéder à la propriété de son logement semble devenu un objectif en haut lieu….mobilité, vie hors sol, etc, etc…Surtout ne vous enracinez pas les fauchés, qu’on vous dit ! Si la grande majorité de la population était locataire et qui plus est de logements sociaux attribués selon les critères qu’on vous laisse imaginer, le « pauvre » serait beaucoup plus conciliant avec les autorités, ou du moins celles auxquelles sont déléguées de décider à qui on propose quoi….Qui ignore que tous les logements sociaux ne sont pas identiques à surface égale. Inutile de vous faire un dessin sur les enjeux qui peuvent entrer en ligne de compte au moment de l’attribution des morceaux de choix et mesurer en corollaire le pouvoir de ceux qui décident. Une faveur a toujours un retour…. Tout un monde de clientélisme a intérêt à mettre la main sur le logement, voilà pourquoi les logements sociaux ont la faveur des municipalités de gauche et leurs multiples réseaux clientélistes. Surtout depuis la loi SRU votée sous Jospin. En effet cette loi oblige à réserver au parc social des logements dans les programmes de construction privés, dont les résidences de standing. ….Un peu de relationnel et vous voilà l’heureux éligible d’un logement situé dans une résidence bien placée, avec des voisins « intéressants » à connaître, sur le périmètre scolaire du bon lycée, au lieu de voisiner avec Lucette (prénom modifié) dans la Cité Pablo Picasso. Le voisin propriétaire qui lui a acheté son appartement 400 000 € ….est un peu le cocu de l’affaire. Les logements sociaux n’étant pas payés aux promoteurs au prix du marché, ceux-ci répercutent la différence de coût sur les autres acquéreurs privés…Manque plus que ce voisin du logement social soit l’inspecteur des impôts qui le persécute en tant que patron de PME… . Résultat, la vente de logements neufs privés, baisse…. Les petites résidences anciennes construites avant la Loi SRU ont la cote, tout le monde feint d’ignorer pourquoi.

Analyse, synthèse, à chacun ses clients captifs…Le pouvoir de loger les « masses » est sous contrôle connivent d’intérêts financiers (pour le parc privé) et des nébuleuses de gauche (pour le logement social), tous ces braves gens n’ayant qu’un gêneur à éliminer du jeu, le petit propriétaire immobilier.

3 Et là nous arrivons au problème du squat.

La France manque de logements disponibles pour les raisons ci-dessus expliquées. Pour les associations de défense des sans logis, c’est une « invention » que le cas de la sympathique famille qui retrouve sa maison squattée en rentrant de vacances ou de la mamie dans la même situation quand elle rentre après un séjour à l’hôpital suivie d’une longue convalescence même si des faits divers de ce genre se sont multipliés ces derniers temps. Ces associations tiennent au maintient de la Loi de 1991 et surtout son « truc » génial des 48 heures chrono…Rendons leur justice, certaines s’attaquent en principe à des locaux de Sociétés vacants ou des résidences qu’ils croient disponibles en toute bonne foi. Ils font d’ailleurs parfois des enquêtes avant de sauter sur un bien. Mais quand il leur arrive d’installer leurs protégés dans une résidence légalement occupée mais dont l’occupant est provisoirement absent pour des raisons particulières, c’est une erreur… Mais en vertu de leur logique un peu particulière, c’est la victime du vol de domicile qui doit attendre à la porte que le problème soit résolu, pas l’occupant illicite. De plus, pour rendre leur combat sympathique, ils ne dédaignent pas installer dans des locaux vides des grosses sociétés, si possible dans les beaux quartiers, les mal logés – si possible des « visibles » -…sous les caméras des faux lanceurs d’alerte médiatiques dont la mission est de sélectionner ce qui doit –ou pas- vous indigner, en l’occurence les mal logés (gros plans sur les visages réprobateurs des voisins chicos)  ….Attendez avant de rigoler comme vous auriez légitimement envie de le faire, car, allez savoir pourquoi, le sort des mal logés Français, femmes seules avec enfants ou jeunes hommes célibataires en galère, intéressent moins ces chevaliers blancs de la justice sociale……La gauche des déconstructeurs alliée objective des puissants puisqu’elle ne s’attaque qu’aux classes moyennes, est particulièrement efficace pour préserver l’acquis de ses forfaits, parce qu’elle dispose de la complicité du vrai pouvoir, celui des tireurs de ficelles…Amusez vous à tenter de squatter chez un grand dirigeant du CAC 40, un célèbre journaliste, un Parlementaire, un magistrat, ou même dans des locaux appartenant au Parti Communiste comme certains petits malins se sont amusés à faire….

4 Et c’est là qu’on arrive au fond du fond du problème….

550 000  kilomètres carrés, c’est la superficie de la France. 50 millions d’habitants en 1975, 65 millions à présent…La démographie surnuméraire des pays pauvres est encouragée à venir s’installer parmi nous, l’espace se restreint, la promiscuité augmente… et vous ne pensez quand même pas que ce sont les plus aisés qui vont faire de la place même s’ils en disposent plus que vous. N’avez-vous pas remarqué à Paris, le cœur de la bobocratie sans frontiériste, « évoluée, éduquée, mondialisée » (selon le triptyque en vigueur) le nombre croissant de pâtés de maisons totalement fermés, les rues privées derrière des portails style Château de Versailles, où habitent sans complexes tous ceux qui vous font l’apologie de la suppression des frontières…. Dingue non ? Mais bien évidemment ce serait du populisme –« mon Dieu donnez moi mes sels »- que de le relever. Dans ces quartiers ou ces immeubles à digicode, la dangerosité de la loi sur le squat est un problème de pauvre…..Si cette loi a été votée, et qu’elle ne vous concerne pas, il doit y avoir une bonne raison, si on devait écouter tout le monde…..Et si votre résidence secondaire est squattée, un coup de fil au Préfet du coin, cela ne durera pas longtemps. Si les squatters s’imaginent faire venir facilement les caméras de TV, ils vont déchanter  » Allo Lucet, pourquoi tu ne tousses plus ? » C’est bête elle est en vacances….

Ce sont les classes moyennes qui sont amenées à douter de leur droit à la propriété. Et donc renoncer à « placer dans la pierre » allant risquer leurs petites économies dans des investissements bancaires. Les dominants conserveront la maîtrise de la propriété foncière, et in fine le monopole de la répartition de l’espace disponible, avec toutes ses composantes, situation, exposition.

Car au delà de ce cas précis et du respect de votre droit à disposer de vos biens il y a cette société à deux vitesses qui s’installe sans complexes. S’il est choquant que des gens soient à la rue quand des logements sont libres, pourquoi faut-il que ce soient les petits propriétaires qui se retrouvent potentiellement obligés de les loger alors qu’ils paient des impôts afin que la Société pourvoie au problème…..S’il existe un problème d’espace vital lié à la démographie, la limitation de la surface habitable privée auquel chaque citoyen aurait droit pourrait s’envisager par la Loi. Mais voilà, dans ce cas, TOUS les citoyens seraient concernés….En promulguant une loi qui ne met en danger que les droits fondamentaux des propriétaires sans relationnel permettant de se défendre vite fait, le droit fondamental des plus forts n’est pas touché. Si vous héritez d’une maison de famille que vous ne voulez pas vendre pour raisons sentimentales ou louer pour les raisons exposées ci-dessus, c’est vous et pas les riches propriétaires de biens multiples, qui pouvez en être dépossédé. En fait, la pérennité de ce dispositif législatif veut amener, par l’usage, qu’un logement non habité puisse être préempté facilement sans que le propritaire ne puisse se défendre….Pas question de garder la maison de vos grand-parents décédés, ou votre appartement bien placé à Royan pour y revenir en vacances et à la retraite, quand vous êtes muté à dans une triste banlieue. Louez ou vendez….

ADDENDUM : Devant la multiplications des scandales portés à la connaissance du plus grand nombre grâce aux médias alternatifs relayés par les réseaux sociaux tous présentés comme vecteurs de « fake news » par le pouvoir actuel, les Parlementaires (surtout ceux ayant trempé dans l’affaire de l’échec de la révision de la Loi en 2010 dont la moitié sont toujours élus…) ont senti passer le vent du boulet. Il fallait faire quelque chose….Mais surtout pas abroger l’article scélérat de la Loi de 1991… Ils ont juste voté un article qui permet d’expulser des squatters au-delà des 48 heures de leur installation SEULEMENT lorsque le délit squat de squat concerne le domicile d’une personne, nos élites sont trop bonnes. Les médias ont crié que c’était réglé…..En fait, le droit à la propriété du domicile n’est plus susceptible d’être mis en attente d’une décision de justice, mais celui de la propriété immobilière l’est toujours pour un logement vacant. Et un logement vacant peut être une résidence secondaire acquise honnêtement, un appartement libre quelques jours entre deux locataires (l’un partant le 29 du mois et son successeur devant arriver le 1er ou le 2 du mois suivant), ou pour une vente…..Vous imaginez là aussi le préjudice subi par celui qui arrive avec un camion de déménagement à son nouveau domicile après avoir fait son gros chèque de banque et obtenu son acte de proprité du notaire, dûment signé, et dont l’emprunt contracté prévoit que les échéances de remboursement débutent le mois suivant, tombant sur un panneau mis par des squatters l’informant qu’ils sont « chez eux » articles de loi à l’appui (les activistes gauchistes connaissent toutes les lois, voir document en fin d’article) quand il n’a pas les moyens d’aller loger à l’hôtel avec femme et enfants. Et même s’il les a…Car même si vous êtes propriétaire, tant que vous n’êtes pas installé dans un logement, ce n’est pas encore votre domicile, vous ne pouvez donc invoquer la nouvelle loi de 2015 pour laquelle vous trouverez un lien ci dessous. Contrairement à ce qu’ont claironné les médias, si elle résout des cas où le préjudice est insoutenable pour la vicitme, elle ne les résout pas tous, tant la volonté de maintenir l’article scélérat de la Loi de 1991 est tenace chez les lobbies d’influence obscurs et très mal intentionnés envers les classes moyennes….

http://www.leparisien.fr/societe/la-nouvelle-loi-pour-lutter-contre-les-squatteurs-votee-a-l-unanimite-11-06-2015-4853609.php#xtor=AD-1481423551

…/…

MOTEUR ACTION. Si vous avez du temps et excécrez l’extrême gauche complice du pouvoir de l’argent pour perpétrer ses saloperies contre les classes moyennes travailleuses et tenues dans l’ignorance de tout cela, vous pouvez agir vous même dans la mesure de vos possibilités. Comment ? Toujours pareil en faisant savoir où vous le pouvez cette infamie et de façon à ce que cela « remonte ». Un bon canular :  https://defenseflorentine.wordpress.com/une-guerilla-a-fragmentations/classes-moyennes-et-droit-de-propriete/

Puis sensibiliser les élus de terrain, surtout s’ils étaient déjà élus quand ces infamies sont passées à l’Assemblée et au Sénat. Beaucoup furent virés en 2017 et d’aucuns prétendent qu’ils ont été remplacés par des « guignols ». C’est le moment de vérifier… Vous pouvez leur écrire pour signaler ce fait en feignant de ne pas comprendre ….

D’aucuns prétendent que Macron ne défend que les vrais riches…. Si le maintient de cet article de loi de 1991 inique, qui ne porte préjudice qu’aux petits propriétaires ne le dérange pas outre mesure, vous serez fixés…Personnellement j’ai un doute affreux, mais même lui a droit au bénéfice du doute….C’est un bon moyen de le tester. Je rappelle que les candidats à la Présidentielle qui avaient mis la facilitation des expulsions à leur programmes ( Fillon, Le Pen, Dupont-Aignan) furent aussi les plus attaqués, les médias ayant aidé Macron en ce qu’ils ont évacué au maximum les comparaisons entre les programmes, il y avait des raisons et pas que celle là…..

Autre lien traitant du sujet :

http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php?article520#forum14549

MAIS SURTOUT,  en pièce jointe, nous vous proposons les pages 9 et 10 récupérées de façon « commando » d’un ouvrage de référence de l’activisme gauchiste. Il est tamponné mais on y découvre l’essentiel de leur mentalité. Très révélateur et surtout beaucoup plus facile à comprendre (et à mettre en application) que leurs idées tordues.

page 9

page 10

Vous avez compris maintenant à qui vous avez affaire ?

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